poirpom

phonographe

pourriture

Ils sont tous là.
Les paysans aux bérets usés, Les vieilles égarées, les apprentis mafieux en borsalino, les cols blancs, les gueules encrassées, les décrottés en canotier, les jolies têtes blondes ébouriffées... Tout le monde joue des coudes pour avoir la meilleure place, le meilleur point de vue sur le spectacle éclairé par la lune.
Les journées sont longues, le travail est dur. Alors, le soir venu, détente et divertissement sont au programme.


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Poussière d'étoile

Son nom est déjà toute une histoire.
"Dusty" (de dust, poussière) remonte à son enfance, dans les années 40, où la petite Mary Isobel Catherine Bernadette O'Brien était du genre garçon manqué, à se battre avec le premier venu, à crapahuter dans la campagne verdoyante et terreuse plutôt que de triturer les poupées et les habiller en princesses. Le soir venu, elle rentrait dans la demeure familiale, couverte de poussière de la tête aux pieds.

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l'infini à la portée des caniches

À l'époque, Paul Chambrillon était ami avec tellement de monde à Paris que seule la fille de la concierge du 14 rue Gay Lussac ne le connassait pas. Mais la pauvrette était sourde, aveugle et muette. Et mourut quelques années plus tard dans l'anonymat le plus complet. Triste sort pour une jeune fille...

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une femme américaine

En janvier 93, une dame - la courtoisie incite Poirpom à taire son âge - lit un poème intitulé On the pulse of Morning à l'occasion du discours inaugural de Bill Clinton qui signe, à cette époque, le CDD renouvelable le plus médiatisé du monde : Président des États Unis d'Amérique.

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l'étranger d'Albert

Camus le résumait ainsi :
"Dans notre société, tout homme qui ne pleure pas à l'enterrement de sa mère risque d'être condamné à mort."

Rien d'absurde chez cet
étranger. Que du lucide, du vrai.
Meursault, le personnage principal, ne triche pas. Jamais. Et c'est bien ce qui le condamne.
Il ne dit jamais ce que les autres attendent de lui. Il dit ce que son coeur et sa raison lui dictent. Et la société n'apprécie guère les gens sincères. Ils ont tendance, de fait, à souligner son ridicule et son hypocrisie.


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